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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayElle était attendue cette tête d’affiche du Festival d’été de Québec (FEQ), et le groupe rock britannique Muse a rempli sa mission. Ce fut une prestation d’une grande puissance, tant musicale que visuelle, vendredi soir, sur les plaines d’Abraham.
Déterminé à marquer les esprits pour son deuxième passage au FEQ, le trio britannique a vu les choses en grand. Arrivé à Québec avec une équipe d'une centaine de personnes, le groupe a signé cette année la scénographie la plus spectaculaire du festival.
Le concert a démarré sur les chapeaux de roues avec le son rock massif qui caractérise Muse et qui a littéralement envahi les Plaines. La soirée fut lancée sur les notes de Cryogen, une pièce du nouvel album, The Wow! Signal.

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Le chanteur de Muse, Matthew Bellamy, au Festival d'été (FEQ).
Photo : Radio-Canada / Frédéric Vigeant
Grâce à une passerelle centrale, le chanteur Matt Bellamy et le bassiste Chris Wolstenholme ont pu se déchaîner au plus près de la foule, enchaînant des solos de guitare survoltés.
Le groupe a déployé la scénographie impressionnante de sa nouvelle tournée composée de lasers et de structures suspendues mobiles créant des effets spectaculaires.

Des spectateurs venus voir Muse au Festival d'été de Québec (FEQ) 2026.
Photo : Radio-Canada / Frédéric Vigeant
Une véritable communion s'est opérée entre la foule et les musiciens, qui ont déployé toute leur virtuosité.
La formation, qui s'est produite à de nombreuses reprises dans la capitale au cours des dernières années, a proposé un spectacle à l'esthétique soignée et visuellement grandiose. La foule a eu droit notamment à une pluie de confettis et de serpentins, ainsi que des jets de flammes et des jeux de lasers.

Christopher Wolstenholme, bassiste de Muse, au Festival d'été de Québec.
Photo : Radio-Canada / Frédéric Vigeant
Le trio, qui n’a jamais changé d’alignement depuis 30 ans, a présenté quelques-unes de ses nouvelles chansons, tout en offrant les succès qui ont marqué sa carrière.
Les premiers accords de l’incontournable Supermassive Black Hole ont instantanément enflammé la foule. Les premières notes du piano, suivies par l'entrée de la batterie en guise d'introduction à Resistance, ont à peine résonné que la foule a éclaté en cris de joie.

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Le trio britannique Muse au Festival d'été (FEQ) 2026.
Photo : Radio-Canada / Frédéric Vigeant
Matt Bellamy, Chris Wolstenholme et Dominic Howard ont fait honneur à leurs plus grands succès. De Starlight à Psycho, en passant par Madness, Uprising et Take A Bow, qui a clos le spectacle sous des jets de flammes.
Mother Mother
Dès 20 h, le public du Festival d’été de Québec a réservé un accueil chaleureux au groupe Mother Mother.
Venu tout droit de Vancouver, le groupe de l'Ouest canadien a chanté ses titres les plus populaires devant une foule bien compacte devant la grande scène.

Ryan Guldemond de Mother Mother sur la scène Bell du Festival d'été de Québec (FEQ).
Photo : Radio-Canada / Frédéric Vigeant
Le quintette a enchaîné ses morceaux phares, soit Verbatim et Hayloft, en passant par Oh Ana et Burning Pile, tout en offrant au public un extrait de Nostalgia, leur opus paru en 2025.
Une prestation solide qui a mis de l’avant les harmonies vocales des chanteuses et musiciennes Molly Guldemond et Jasmin Parkin, ainsi que le leader du groupe Ryan Guldemond.

Molly Guldemond du groupe Mother Mother sur la scène Bell du Festival d'été de Québec (FEQ).
Photo : Radio-Canada / Frédéric Vigeant
Le groupe a connu un véritable regain de popularité ces dernières années grâce au succès viral de leur titre Hayloft, pourtant sorti en 2008. C’est d’ailleurs avec Hayloft II, composé pour prolonger l'engouement, que le quintette a choisi de clore son spectacle.
Last Train
Le groupe de rock alternatif français Last Train a inauguré la soirée sur les Plaines avec son rock brut, intense et authentique.

Le chanteur et guitariste Jean-Noël Scherrer du groupe Last Train sur la scène Bell du Festival d'été de Québec (FEQ).
Photo : Radio-Canada / Frédéric Vigeant
La formation alsacienne a réussi à séduire les festivaliers, qui, pour la plupart, découvraient son répertoire. Ce quatuor, qui fête ses vingt ans d'existence, nous a plongés au cœur de ses trois albums. Weathering, The Big Picture et III, paru l’an dernier.
Un spectacle intense marqué par de puissants assauts de guitares et l'audace du chanteur, Jean-Noël Scherrer, qui n'a pas hésité à s'offrir un bain de foule avec sa guitare.

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1 day ago
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