Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

La guerre froide : l’amour dans les méandres de l’Histoire

9 months ago 69

PROTECT YOUR DNA WITH QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

Somptueux ou sublime? À vous de trancher, le 28 septembre, à 23 h 25, sur ICI Télé

En 2018, lorsque Pawel Pawlikowski dévoile au monde le magnifique La guerre froide, le résultat est unanime : le cinéaste polonais a réussi un grand film. Un prix de la meilleure réalisation au festival de Cannes, plusieurs nominations aux Oscar, et quelques années plus tard, la sentence reste la même.

Tomasz Kot enlace Joanna Kulig dans cette image tirée du film <i>La guerre froide</i>, de Pawel Pawlikowski.

Tomasz Kot et Joanna Kulig dans La guerre froide, de Pawel Pawlikowski Photo : Métropole Films

S’aimer en musique, malgré les divisions

Nous sommes en Pologne, dans l’après-guerre. Viktor, pianiste et chef d’un orchestre traditionnel, sillonne les villages pour trouver une chanteuse. Ce sera Zula, dont le tempérament est semblable au fer du rideau qui les sépare de l’Ouest. Et la romance intense et passionnée qui s’en suivra entre les deux artistes se compliquera lorsque Viktor réussira à franchir la frontière, mais que Zula refusera de le rejoindre.

L’amour, la politique, les grands soubresauts de l’Histoire : Pawlikowski réunit le tout avec une maestria qui coupe le souffle.

Une femme, dans un train, la tête appuyée contre une paroi.

La guerre froide, de Pawel PawlikowskiPhoto : Métropole Films

Une vie entière contenue dans un film

Entre 1950 et 1964, c’est une vie pleine, faite de romanesque et de romantisme que raconte La guerre froide. Une vie inspirée au cinéaste par celle de ses propres parents et dont il déroule la bobine en la colorant sans cesse des espoirs et désillusions politiques de l’Europe d’après-guerre. Mais aussi une vie d’art et de musique magnifiant le folklore, mais détaillant encore les entraves à la liberté et les ingérences du régime dans la culture.

Comme un miracle, une heure et demie suffit pour évoquer tout cela à l’aide d’une mise en scène aussi somptueuse que minimaliste.

Un homme et une femme face-à-face, se regardent en souriant.

La guerre froide, de Pawel PawlikowskiPhoto : Métropole Films

Une forme (sublime) au service du récit

Comme il l'a fait pour son précédent film, Ida, Pawlikowski s’appuie sur un noir et blanc ultra-contrasté, aux reliefs acérés, mordants, un format quasi carré et une série de petites vignettes en plans souvent fixes dont l’apparente rigidité ne fait que démultiplier la puissance et la profondeur des sentiments qui s’y jouent. Car bien sûr, ce choix de forme n’est pas gratuit, et si celle-ci exacerbe l’émotivité, elle met également en valeur le talent de deux interprètes incroyables : Tomasz Kot, dont le regard hanté perce jusqu’au fond de l’âme, et Joanna Kulig, aux faux airs de Dominique Sanda dans Une femme douce, de Bresson.

De cet amalgame unique entre artistes au sommet, rigueur formelle et exaltation des passions naît alors une intensité dramatique, pétrie d’histoire et d’art, proprement inoubliable.

La guerre froide, à voir sur ICI Télé le 28 septembre, à 23 h 25.

La bande-annonce (source : YouTube)

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway