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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayLe Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA) sera de retour pour sa 39e édition du 18 au 23 novembre. Le format compressé sur six jours propose aux cinéphiles une centaine d’œuvres issues des quatre coins de la francophonie. La programmation a été dévoilée, mardi.
Les projections se tiendront dans les salles de cinéma et de spectacle à Moncton et à Dieppe, au Nouveau-Brunswick. Sur une centaine d’œuvres présentées, environ 60 seront en compétition.
Le lancement officiel du FICFA se fera le 18 novembre au Théâtre l’Escaouette avec la première du documentaire acadien Amir mon petit prince du cinéaste Julien Cadieux. Ce film suit un enfant de 8 ans, lourdement handicapé, et sa mère Dounia Daoud lors de leur voyage au Vietnam, où ils visitent des écoles et rencontrent des enfants aussi en situation de handicap.

« Amir mon petit prince », du cinéaste acadien Julien Cadieux.
Photo : FICFA / Julien Cadieux
Le court métrage documentaire Fernand le père Noël, réalisé par François Pierre Breau et produit par l’ONF, sera aussi projeté lors de la soirée d’ouverture. On y suit l'histoire de Fernand, le père du cinéaste, qui incarne le père Noël dans la Péninsule acadienne, au Nouveau-Brunswick.
Parmi les autres productions acadiennes proposées cette année au FICFA, notons Résonance Acadie de Phil Comeau, Paradis, possiblement de Martin Goguen et La famille Basque : dans la loge de Chris LeBlanc.

La première au Nouveau-Brunswick du film « Résonance Acadie » du réalisateur Phil Comeau aura lieu lors du 39e FICFA.
Photo : BERNARD FOUGERES
Les organisateurs du FICFA promettent aux festivaliers qu'il y en aura pour tous les goûts cette année, que ce soit dans la forme, le style ou le sujet abordé.
La responsable de la programmation, Maryse Arseneault note que les films sélectionnés explorent entre autres l’expérience de la parentalité, les portraits intimes de gens qui vivent différemment ainsi que la mémoire et l’empreinte intergénérationnelle.
Je suis également fière d’avoir pu y apporter ma touche personnelle en laissant parler mon penchant pour l’expérimental, déclare Maryse Arseneault.

La responsable de la programmation du 39e FICFA Maryse Arseneault lors du lancement de la programmation mardi.
Photo : Radio-Canada / Jérémie Tessier-Vigneault
Des œuvres littéraires reprises au grand écran sont aussi mises à l’honneur, entre autres avec le film québécois Mon fils ne revint que sept jours de Yan Giroux, Allah n’est pas obligé de Zaven Najjar, Amélie et la métaphysique des tubes de Maïlys Vallade et Liane-Cho Han.
Une adaptation cinématographique de la pièce de théâtre Deux femmes en or de Catherine Léger, réalisée à l’écran par Chloé Robichaud, est aussi à l’horaire. Catherine Léger, qui a aussi assuré la scénarisation du long métrage, est l’un des invités du FICFA cette année.

Laurence Leboeuf et Karine Gonthier-Hyndman dans le film « Deux femmes en or », de Chloé Robichaud, qui a été présenté en première mondiale à Sundance.
Photo : Maison 4:3
Une sélection de films de l’international seront aussi projetés le FICFA, dont Et les poissons volent au-dessus de nos têtes de la réalisatrice libanaise Dima El-Horr, Le sang et la boue, une coproduction République démocratique du Congo, de la France et de l'Allemagne du réalisateur Jean-Gabriel Leynaud.
Également, L’intérêt d’Adam de la cinéaste belge Laura Wandel, et La venue de l’avenir du réalisateur français Cédric Klapisch.

Dans « La venue de l’avenir » du réalisateur Cédric Klapisch, une trentaine de personnes d'une même famille apprennent qu'ils vont recevoir en héritage une maison abandonnée.
Photo : FICFA
Le 8e art s’invite au FICFA
Le FICFA a dévoilé une nouvelle initiative cette année, nommé la Journée Télé. Le 21 novembre, le centre des arts et de la culture de Dieppe accueillera le public et les professionnels de l’industrie de production audiovisuelle en Acadie pour mettre le 8e art de l’avant.
La directrice générale du FICFA, Mélanie Clériot, explique que cette initiative est née de discussions avec des maisons de productions locales, d’artistes et d’artisans et qu’il reflète leurs désirs.
C’est une demande des producteurs qu’on a pu entendre cette année, je pense qu’on a trouvé un format qui est très intéressant […] sans sortir de notre mission principale au FICFA, qui est avant tout notre cinéma, explique Mélanie Clériot.

La directrice générale du FICFA, Mélanie Clériot, lors du lancement de la programmation mardi.
Photo : Radio-Canada / Jérémie Tessier-Vigneault
Lors de la Journée Télé, des kiosques d’entreprises de productions du Nouveau-Brunswick et de l’Île-du-Prince-Édouard seront accessibles au public et seront suivis d’une soirée pour mettre de l’avant le contenu local.
L’avant-première de la série Enfant de méduses, Wolastoqey, réalisée par André Roy et scénarisée par Shayne Michael sera projetée en soirée, en plus d’une séance de projection de séries acadiennes.
Cette année c’est intéressant de voir que le FICFA met la télé en valeur, déclare le réalisateur Martin Goguen. C’est les golden years de la télé. Il y a vraiment de belles productions qui se font et se font lancer chaque année.
Plus de détails sur les activités et la programmation 2025 du FICFA ainsi que l'achat de billets sont disponibles en ligne. (nouvelle fenêtre)
Avec des informations d'Anne-Marie Parenteau

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7 months ago
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