Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le français à nouveau imposé à des musiciens de rue du Vieux-Québec

1 week ago 40

PROTECT YOUR DNA WITH QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

Ne vous étonnez pas d'entendre encore beaucoup de chanson francophone dans la vieille ville cet été : la Ville de Québec a décidé de prolonger son règlement qui oblige les musiciens de rue à se produire uniquement en français dans certains secteurs.

L'an dernier, un projet pilote obligeait les musiciens de rue à présenter des chansons uniquement en français à deux endroits courus des touristes : à la place Royale et au parc Félix-Leclerc, sur la rue du Petit-Champlain.

Pour ce qui est de l'expérience touristique des visiteurs et l'appréciation des citoyens de Québec, en général, les commentaires ont été très positifs, lance Jocelyn Gilbert, président du conseil de quartier Vieux-Québec–Cap-Blanc–Colline parlementaire, en entrevue avec Radio-Canada.

Jocelyn Gilbert, président du conseil de quartier Vieux-Québec–Cap-Blanc–Colline parlementaire.

Jocelyn Gilbert, président du conseil de quartier Vieux-Québec–Cap-Blanc–Colline parlementaire.

Photo : Radio-Canada

Il poursuit en disant être heureux que le Bureau des grands événements, qui supervise les amuseurs de rue, ait reconduit cette forme d'obligation, entre guillemets, de prioriser la culture québécoise, la chanson francophone dans des lieux associés au berceau de la francophonie en Amérique du Nord.

 ici, à la place Royale, et au parc Félix-Leclerc, sur la rue du Petit-Champlain.

Depuis 2025, les musiciens de rue sont contraints de présenter des chansons uniquement en français à deux endroits courus des touristes : ici, à la place Royale, et au parc Félix-Leclerc, sur la rue du Petit-Champlain.

Photo : Radio-Canada

Une pente assez glissante

Tous ne partagent toutefois pas l’enthousiasme de M. Gilbert face à la reconduction de cette consigne.

On peut réguler le son, on peut réguler les horaires, c'est correct, souligne Birdie Veilleux, musicien et amuseur public. Mais quand une instance de pouvoir commence à fouiller un peu, piger dans ce que les artistes peuvent faire ou non, c'est une pente assez glissante.

Birdie Veilleux assis sur un canapé.

Birdie Veilleux était de ceux qui dénonçaient l'an dernier cette contrainte.

Photo : Radio-Canada

« On a gardé la règle du français pour les deux spots et on a ajouté la suggestion sur l'ensemble du territoire », poursuit-il. Même qu'on a reçu un courriel nous encourageant, encore une fois [...] de ramener le français encore plus.

S’il dit comprendre la démarche, il y voit néanmoins un genre d'ingérence, rappelant qu’on devient amuseur public par désir d'indépendance.

Le Bureau des grands événements insiste encore beaucoup, reconnaît Jocelyn Gilbert. Déjà, l’année passée, on a vu des améliorations un peu partout.

Il ne s'agit pas ici de réglementer à tout vent. Je pense que c'est une question de cheminement, de prendre conscience que nous sommes dans la ville de l'accent d'Amérique.

Avec les informations de Philippe L'Heureux et de Louis-Simon Lapointe

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway