PROTECT YOUR DNA WITH QUANTUM TECHNOLOGY
Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayLes amateurs de séries télévisées sont appelés à voir des œuvres des quatre coins du monde sur grand écran dans le cadre du festival Montréal séries, seul événement du genre en Amérique du Nord, qui lance cette semaine sa deuxième édition.
De la Corée du Sud à la Norvège, en passant par la France et le Canada, des séries provenant de 17 pays seront présentées en compétition lors du festival, qui propose aussi des leçons de maître et des docuséries hors compétition, ce qui n’était pas le cas lors de la première édition.
Pour la cofondatrice et présidente de Montréal séries, Brigitte Janson, la première édition – durant laquelle seulement trois pays étaient représentés – était une avant-première qui permettait de voir quelle était la réaction du public et comment les gens recevaient ce nouveau festival. Cette deuxième édition, qui s’étend du 28 août au 1er septembre, vient élargir, voire consolider, la portée de l’événement.
On a eu beaucoup de propositions qui nous venaient d’Espagne, d’Allemagne, de Pologne… Le mot commence à se passer. Les gens sont vraiment très, très intéressés.
C’est pour ça que l’on pense ouvrir un marché, parce qu’il y a de la demande au niveau des autres pays, ajoute-t-elle par ailleurs.
En ouverture du festival sera projeté le fruit d’une coproduction entre une dizaine de pays, Kaboul, qui suit, en août 2021, les efforts de civils, diplomates et militaires pour fuir la capitale afghane.
Le Canada, pour sa part, sera représenté par la comédie autochtone Pitago Stop. Ce faux documentaire, qui suit les employés d’une halte routière dans une communauté fictive, est comparé par certains à la célèbre série américaine The Office, mais en version autochtone.
La troisième saison de la docusérie canadienne Les Détectives (The Detectives) sera aussi présentée. Durant cette saison, on suit un détective torontois qui enquête sur la disparition d’hommes dans le quartier LGBTQ+ de Toronto.
Mais quel est l'intérêt de se présenter au festival, alors que les plateformes en ligne regorgent de séries?
C’est découvrir des séries qui viennent d’ailleurs qui ne sont pas forcément sur les grandes plateformes, explique Brigitte Janson, qui estime par ailleurs qu’il faut de plus en plus fouiller pour trouver quelque chose d’intéressant sur certaines grandes plateformes.
C’est vraiment un mélange de distributeurs indépendants et de grosses plateformes, mais on ne veut pas devenir un festival de plateformes. [...] Les séries choisies sont vraiment des coups de cœur.
La cofondatrice du festival souligne d’ailleurs que c’est par souci de qualité que Montréal séries limite, à l’instar du festival Canneserie, sa sélection. Brigitte Janson assure ainsi que son festival n’ira jamais jusqu’à présenter une centaine de séries, comme au festival Séries Mania, à Lille, et se limitera toujours à une vingtaine de séries présentées dans un maximum de six jours.
Si la programmation ne regorge que de coups de cœur de l’équipe du festival, dont sa directrice, cette dernière a quand même ses recommandations : Lady Love (C’est une histoire vraie), Kaboul (pour le contexte actuel) et la projection de clôture, Montmartre (pour le côté florissant).

.jpg)
9 months ago
58










English (US) ·