PROTECT YOUR DNA WITH QUANTUM TECHNOLOGY
Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayVincent Graton, Fabien Cloutier, Patrice Robitaille, Catherine Trudeau, Irdens Exantus et Karine Gonthier-Hyndman sont les têtes d'affiche de la nouvelle quotidienne.Photo : Radio-Canada
Situés dans un quartier industriel de la Rive-Sud, dans la région de Montréal, les bureaux de la nouvelle escouade spécialisée dans la lutte au grand banditisme sont très réalistes. Pas de faux effets, de carton, d'escaliers qui n’ont pas d’issue ou de portes qui ne donnent sur rien, tout est vrai.

Un couloir dans les bureaux de l'équipe d'« Antigang ».Photo : Radio-Canada / Cécile Gladel
D’ailleurs, ils ont été conçus de A à Z dans un ancien centre d’appel. C’était vide. Il y avait un tapis laid sur le plancher. [...] On voulait sentir qu’on était dans un vrai lieu. On a tout bâti comme de vrais bureaux en suivant les normes du bâtiment, explique Alexandre Carrier, le directeur artistique qui les a imaginés.

Les moyens technologiques sont au service de la police quand elle fait de la surveillance électronique.Photo : Radio-Canada / Cécile Gladel
À première vue, on pense aux bureaux de District 31, mais c'est plus vaste, et la technologie y est intégrée : des écrans tapissent les murs de la section de l’écoute électronique adjacente aux bureaux des enquêtes. Il y a aussi de grandes cartes de Montréal sur lesquelles on peut travailler, entre autres.
La productrice Fabienne Larouche explique que les bureaux ont été imaginés en ayant en tête une grande agence, comme le FBI ou la CIA.

La productrice Fabienne Larouche montre l'entrée des bureaux d'« Antigang ».Photo : Radio-Canada / Cécile Gladel
Une policière enceinte, ça se peut
L’une des sergentes-détectives de l’escouade, Carolanne, jouée par Karine Gonthier-Hyndman, est enceinte. C’est la grossesse de la comédienne qui a poussé la scénariste Nadine Bismuth à l’intégrer dans l’histoire. Ça allait de soi qu’on l’intègre, car on ne voulait pas le cacher pour aller dans certains costumes et des plans de caméra.
D’ailleurs, la sergente-détective cache sa grossesse à ses collègues. Ça devient aussi une trame supplémentaire intéressante pour ce personnage qui ne veut pas dévoiler sa grossesse, car elle ne veut pas être mise au rancart, elle ne veut pas prendre le risque d’arrêter de travailler, explique Karine Gonthier-Hyndman.

Carolanne (Karine Gonthier-Hyndman)Photo : Aetios Productions
Elle ajoute que la policière est prête à prendre le risque. Elle ne voit pas pourquoi il faudrait qu’elle soit reléguée au second plan à faire de la paperasse dans un bureau quand elle a encore toute son énergie, sa volonté et sa passion.
La comédienne est très heureuse de l’ajout de sa grossesse dans l’histoire. Je souhaite à toutes les femmes qui veulent des enfants d'avoir la chance de continuer à travailler. Ça serait bien que ça devienne automatique, et pas seulement une chance. Elle entend encore beaucoup trop d’histoires de femmes qui hésitent à avoir des enfants à cause de leur emploi, et ce, dans différents milieux.
« Il n’y a aucune raison qu’une femme s’empêche d’avoir des enfants parce qu'elle a peur de ne plus travailler, et il n’y a aucune raison qu’elle ne travaille plus parce qu'elle vit une grossesse. »
La comédienne ajoute que la productrice de la série, Fabienne Larouche, n’a pas hésité à intégrer sa grossesse dans l’histoire quand elle lui a annoncé la nouvelle. Elle a saisi cette occasion pour aller ailleurs avec le personnage, alors que ce n’était pas prévu. Elles ont réalisé que c’était créativement hyper intéressant pour elles. Toutefois, elle avoue avoir eu une crainte avant d’annoncer sa grossesse à la production. Il y avait déjà des épisodes écrits. [...] Vive les productions qui l’affichent, qui l'intègrent, qui en parlent et qui n’en font pas un truc tabou qu’on cache. C’est tellement grisant pour moi de vivre ma grossesse avec ce nouveau projet. Je suis enceinte, je ne suis pas malade.
« Les femmes ont encore du chemin à faire, mais si l’on peut faire un petit bout avec des gens comme nous qui sont médiatisés, tant mieux. »
Le nouvel horaire de Catherine Trudeau

Mathilde (Catherine Trudeau)Photo : Aetios Productions
C’est la première fois que la comédienne Catherine Trudeau tourne dans une série quotidienne, et elle s’habitue tranquillement à son horaire. Pour l’instant, c’est un rythme soutenu, mais ça change toujours. Il y a des journées chargées, d’autres moins, selon les lieux de tournage et les textes.
« Je me sentais prête pour un tel défi professionnel. »
Elle incarne la sergente-détective Mathilde Lapierre, une célibataire sans enfant qui se consacre entièrement à son travail. Elle carbure à l’adrénaline, elle est dévouée et ne compte pas les heures. Mais c’est aussi une fille rigolote qui s’amuse, précise Catherine Trudeau, qui apporte sa touche personnelle au personnage.
La comédienne ajoute aussi avoir eu une petite formation avec Richard Champagne, le spécialiste au Québec du maniement des armes. Il nous aide pour qu’on ait l’air crédibles.

Le logo affiché dans les bureaux de l'escouade.Photo : Radio-Canada / Cécile Gladel
En découdre avec le grand banditisme
Le reportage de Louis-Philippe Ouimet
Comme il a été annoncé au printemps, la série qui remplace Stat se passe dans le milieu de la police et de la grande criminalité. L’idée est de Luc Dionne, mais elle est écrite par Nadine Bismuth. Cette dernière a trouvé qu’il était très inspirant d’écrire sur le monde interlope.On est une escouade qui démantèle le gangstérisme. [...] On commence avec les motards et la mafia irlandaise, puis au fil de la saison, on ouvre sur quelque chose de plus grand, explique Catherine Trudeau.

Les sergents-détectives et sergentes-détectives Carolanne (Karine Gonthier-Hyndman), Philippe (Irdens Exantus), Jean-François (Patrice Robitaille), Tommy (Fabien Cloutier), Mathilde (Catherine Trudeau) et leur patron Christian (Vincent Graton)Photo : Radio-Canada / Cécile Gladel
On va donc suivre les sergents-détectives et sergentes-détectives Jean-François (Patrice Robitaille), Carolanne (Karine Gonthier-Hyndman), Mathilde (Catherine Trudeau), Tommy (Fabien Cloutier) et Philippe (Irdens Exantus). Leur patron, c’est Christian (Vincent Graton).

Fabien Cloutier et Vincent Graton dans le bureau du patron de l'escouade.Photo : Radio-Canada / Cécile Gladel
En parallèle, on suivra aussi le milieu criminel, notamment par le personnage de la coiffeuse Fanny (Léane Labrèche-Dor), la femme de Denis Marchand (Sébastien Ricard), chef du chapitre Québec des Death Shadow, un groupe de motards. On est un power couple, constate Léane Labrèche-Dor.

Une partie de la distribution de la série « Antigang » dans les bureaux de l'escouade de police lors de la visite du lieu de tournage.Photo : Radio-Canada / Cécile Gladel
La distribution s'agrandit
En plus de Sébastien Ricard, les comédiens Luis Oliva, David Giguère, Patrice Bélanger et Frank Schorpion, ainsi que la comédienne Fabiola Nyrva Aladin se joignent à la distribution. La série met également en vedette, entre autres, Olivier Gervais-Courchesne, Samuel Gauthier, Philippe Scrive et Shanti Corbeil-Gauvreau.
Dans les coulisses de la série «Antigang»Photo : Aetios Productions

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9 months ago
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